Aspa-Hana, juste après avoir offert au lecteur la sève de la vie du conte avec ses paroles : A la fin, en frôlant les ombres mon homme est sorti des ténèbres. Il a tourné les yeux vers la clarté de son âme et y a contemplé l'univers tout entier hurle Et, le silence fut. Ah, ce moment de silence ! Ce silence qui vint s'installer ! Elle réagit, avec ce cri, à ses hommes qui, de nouveau, sont devenus des coquilles vides, fragiles, rayables, cassables. Et ce cri n' est autre qu' une lamentation de l ...